CQFD : la corrélation entre pressing et performance au SMC

perf

A chaud, lors du match face à nantes, j’avais noté l’insuffisant pressing du Stade Malherbe et notamment le nombre de duels perdus. J’ai donc tenté de mettre en avant la corrélation pouvant existé entre le niveau de pressing du SMC et son niveau de performance.

J’ai donc compilé les acitons défensives des 6 premières journées (tacles réussis, interceptions, ballons contrés) ainsi que les expected goals nets ou xGdifférence (expected goals créés moins les expecteed goals subis).

J’ai cette fois-ci tenu compte de la possession de balles pour retravailler le niveau de pressing : le niveau de pressing exprimé est calculé pour une possession de balle de 50%.

Le résultat est conforme finalement à ce que je voulais prouvé, plus le pressing est important, plus la performance du club est importante.

Publicités

Les plans de jeu après 5 journées

En juin 2016, le blog côtéstats publiait un article s’attachant à identifier les équipes par style de jeu en identifiant certaines caractéristiques. S’appuyant sur le blog d’OptaPro, l’auteur s’était intéressé aux clubs de ligue 1 et leurs performances durant la saison 2016/2017.

L’application de cette méthode peut permettre notamment de juger rapidement (sans analyse vidéo chronophage et subjective) la manière dont votre prochain adversaire aborde un match et se crée ses occasions.

J’ai donc repris la description décrite dans l’article de côtéstats.fr pour l’appliquer aux données statistiques récoltées après cinq journées de ligue 1.

En utilisant une standardisation z-score, voici ce que cela donne :

style

Exemples de clefs de lecture :

  • Le PSG se procure beaucoup de situation de tirs de grande qualité en possédant outrageusement le ballon par un jeu de passes courtes essentiellement axiales.
  • Caen préfere ne pas tenir le ballon, mais arrive à porter le ballon dans la zone de vérité en usant de centres et de ballons longs.
  • Nantes préfère défendre et un par un style de jeu direct fait de ballons longs arrive à porter le danger sans être efficace avec des occasions très peu qualitatives.

Sources :

cotestats.fr

 

 

 

La première de Jan REPAS

Jan REPAS a eu beaucoup de mal à exister durant la rencontre face à DIJON.

Seulement 28 ballons touchés, 2 dribbles subis, aucun impact défensif (ni tacles réussis, ni interceptions, 1 passe contrée), 3 pertes de balles, 2 mauvais contrôles, seulement treize passes tentées pour 9 réussies.

Il obtient logiquement la plus mauvaise évaluation du soir.

Patrice GARANDE a modifié son plan de jeu et n’a pas voulu répété la même animation des couloirs que lors de la rencontre face à Metz.

En titularisant REPAS et BESSAT, l’entraineur leur a confié la responsabilité créatrice contrairement au mach face aux lorrains où cette responsabilité était confiée aux latéraux. Mais la performance ne fut pas au rendez-vous. La collaboration GUILBERT REPAS n’a pas été efficiente gênée par un très bon SLITI.

Position moyenne des ballons touchés par les joueurs caennais

Diamètre des bulles en proportion du nombre de ballons touchés

                                        Face à Metz                                          Face à Dijon

sources : whoscored.com // sofascore